Sun Set & Play : le cahier d’été qui célèbre le jeu, le plaisir et la féminité
Et si cet été, on s’offrait une parenthèse ludique ? Un moment à soi, entre légèreté et introspection, où le jeu devient une porte d’entrée vers le plaisir et la reconnexion. Avec “Sun Set & Play”, Aubade réinvente le cahier de vacances pour en faire un objet aussi désirable qu’inspirant
Une invitation à ralentir
L’été a ce pouvoir singulier : celui de suspendre le rythme, de diluer les contraintes, d’ouvrir des espaces de respiration. “Sun Set & Play” s’inscrit pleinement dans cette temporalité douce. Pensé comme un compagnon de saison, il se glisse dans un sac, se feuillette au bord de l’eau où se dépose sur une table de chevet.
Dès les premières pages, il invite à ralentir. À prendre le temps, sans pression. À retrouver ce plaisir simple que l’on associait autrefois aux cahiers d’été, mais avec un regard nouveau.
Le jeu comme fil conducteur
Sudoku, mots fléchés, dessins et quizz… Les jeux s’enchaînent avec naturel, réveillant une joie presque instinctive. Celle de se laisser prendre au défi, de sourire devant une question inattendue, de s’accorder le droit de ne penser à rien d’autre qu’à l’instant présent.
Mais ici, le jeu n’est jamais anodin. Il devient un langage, une manière subtile d’engager l’esprit tout en laissant place à la légèreté. Une façon de se reconnecter à soi, sans effort.
Entre les lignes, une exploration de la féminité
Au fil des pages, “Sun Set & Play” dévoile une autre dimension. Entre deux grilles ou quelques mots à compléter, des fragments de textes apparaissent. Courts, sensibles, parfois introspectifs.
Ils parlent du corps, du regard, du rapport à soi, particulièrement en été, lorsque tout semble plus visible, plus assumé, parfois aussi plus vulnérable.



Un objet à offrir, à partager, à garder
Pensé comme un véritable objet collector, le playbook Aubade dépasse le simple cadre du cahier. Il emprunte au magazine son esthétique et son désir d’être feuilleté, mais s’en distingue par son interactivité.
On y écrit, on y revient, on le prête, on l’offre. Il devient un objet vivant, qui circule, qui accompagne, qui laisse une trace.
Un souvenir d’été, tangible et personnel.















